 Il y en a tellement… Je suis chanceux car j’ai beaucoup de très bons souvenirs. Le plus excitant a été incontestablement mes premiers British Open et US Open. J’étais très jeune à cette époque, à peine 25 ans. Je me souviens aussi de mon expérience en tant que capitaine de la Ryder Cup. Cette dernière compétition est un challenge différent car c’est une épreuve par équipes, très éloignée du caractère individuel que peut revêtir ce sport. En même temps, je n’aurais jamais pu être capitaine de la Ryder Cup à 25 ans, l’âge des choix individuels. Je suis devenu capitaine à l’âge de 40 ans, j’étais plus mûr, c’était le bon moment. J’estime avoir été chanceux d’avoir réussi individuellement, en tant que joueur et de mon temps passé en tant que capitaine. C’était le bon timing. Car gagner la Ryder Cup en 85 puis en 87, aux Etats-Unis, était juste incroyable ! A cette époque, il y avait un vivier de joueurs européens extrêmement talentueux. C’était dans les années 80. Pour moi, ces années représentent l’âge d’or du circuit européen. |