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37ème Trophée Hassan II Davies par la grande porte
Le Gallois Rhys Davies remporte le Trophée Hassan II. Désormais, le plus grand tournoi de golf du Maroc se positionne sur l’échiquier du golf mondial. |
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Pour sa 37e édition, le Trophée Hassan II a pris un nouveau virage : celui de la médiatisation et de la mondialisation. En entrant au calendrier du circuit européen sur la volonté de SAR la Prince Moulay Rachid, le tournoi est donc entré dans une nouvelle dimension. De 24 joueurs, le champ est passé à 104 et la dotation est montée de 600 000 $ à 1 361 000 euros. L’épreuve compte pour le classement européen, pour le classement mondial et pour la sélection en Ryder Cup.
L’European Tour Productions a diffusé dans le monde entier les images du Royal Golf Dar es Salam de Rabat. L’objectif fixé par l’Association du Trophée Hassan II de promouvoir le golf et le tourisme au travers de ce tournoi est donc atteint.
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Que pensez-vous de cette édition de la Coupe Lalla Meryem au Royal Golf de |
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L’histoire du Trophée Hassan II, c’est aussi la rencontre entre joueurs amateurs et joueurs professionnels. Une tradition bien comprise par la PGA European Tour puisqu’à l’instar du Dunhill Links Championship, le Trophée Hassan II s’est disputé en alliance (un pro et un amateur) dans les deux premiers tours, en alternance sur le parcours Rouge et le parcours Bleu, les deux derniers tours se jouant entre pros sur le Rouge.
Pour marquer l’événement et ce premier trophée new look, l’ATH a frappé un grand coup en invitant deux légendes du golf mondial : Jack Nicklaus et Tony Jacklin. Le mercredi matin, les deux immenses champions ont régalé le public par une démonstration au practice. Si Jacklin a encore le swing facile, Nicklaus, 70 ans, était plus à l’aise avec un micro que club en mains. Et de quoi voulez-vous que ces deux stars parlent ? De golf, bien entendu et du légendaire match de Ryder Cup1969 au Royal Birkdale (Angleterre). Ce fameux match en simple, concédé par Jack Nicklaus pour éviter à Jacklin l’affront de rater son putt au 18 et de perdre son match devant son public. Du grand fair-play. Du golf de gentleman.
C’était une belle leçon de golf, une belle leçon de vie pour les petits jeunes du Tour européen qui se sont arrêtés de taper des balles pour écouter l’Ours Blond. Il fallait voir aussi la fierté des Grégory Bourdy, Jean-François Lucquin ou Christian Cévaër à se faire photographier en compagnie du plus titré des champions dans les tournois du Grand Chelem. Ou celle de Fayçal Serghini, Younès El Hassani et Reda Rhazali, les trois joueurs nationaux invités à se mesurer à l‘élite du circuit européen. Si Rhazali, entré in extrémis dans le champ en raison du forfait de Jean-François Remésy, manqua le cut, nos deux meilleurs joueurs ont crânement défendu leurs chances. Ils ont tous deux passé le cut et ont montré qu’ils pouvaient joueur dans la cour des grands et qu’ils méritaient d’être aidés et soutenus pour qu’ils puissent jouer davantage en compagnie de leurs pairs.
Evidemment, c’était plus facile pour Nick Dougherty, leader du premier tour. L’Anglais, protégé de Nick Faldo, a déjà, malgré son jeune âge, disputé plus de deux cents tournois en Europe. Idem pour Louis Oosthuizen, 27 ans, leader du 3e tour avec près de 120 tournois au compteur. Contrairement à ce que l’on pouvait imaginer, ce n’est donc pas la «vieille» génération emmenée par Darren Clarke qui a dominé les débats, loin de là.
C’est la jeune génération qui s’est permise par l’intermédiaire du Sud-Africain Louis Oosthuizen et l’Anglais Danny Willett de battre le record du parcours Rouge avec un score de 64 (-9). Et de ce combat épique pour le titre dans lequel s’est mêlé le Français Thomas Levet, c’est le tout jeune Rhys Davies, 24 ans, qui en est sorti vainqueur, remportant du coup son premier titre européen, avec un score record de vingt-cinq coups sous le par.
Dans les allées du Trophée Hassan II, joliment décorées, la satisfaction d’avoir réussi cet examen de passage à l’échelle mondiale, se lisait sur les visages. A peine le village démonté, les cordages enroulés, et les affiches repliées, les organisateurs du Trophée Hassan II se penchaient déjà sur la prochaine édition qui pourrait réserver encore des surprises. Si ce n’est peut-être le site de la 38e édition... |
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Rhys Davies UNE ETOILE EST NEE |
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La victoire de Rhys Davies au Trophée Hassan II a été un coup de tonnerre à Cardiff. Pour les Gallois, Davies est déjà comparé à Ian Woosnam, le dernier grand champion que le Pays de Galles a connu. Agé de 24 ans, ce jeune espoir marche à grandes enjambées vers la gloire. Passé pro à la fin de la saison 2007, Davies a parfaitement négocié ses années d’apprentissage avant d’accéder à l’élite en 2010. En effet, ce Gallois, né à Edimbourg en Ecosse, a remporté deux tournois l’an passé sur le Challenge Tour pour terminer la saison à la 4e place du circuit satellite. Sur le circuit européen, il lui a fallu seulement neuf tournois pour remporter son premier titre. De la graine de champion.
Pour les spécialistes, cette victoire « précoce » n’est pas une surprise. Sportif dans l’âme, Rhys Davies, adolescent, hésite longtemps entre embrasser une carrière golfique ou devenir un as du cricket (il représenta son pays dans des matches). C’est finalement le golf qui obtient ses faveurs. Vainqueur du British Boys en 2003, deux fois sélectionné en Walker Cup (la Ryder Cup des amateurs), Rhys Davies part ensuite faire ses études aux Etats-Unis, à l’East Tennessee State University. Outre-Atlantique, il remporte dix tournois universitaires et se classe 20 fois sur le podium. Lors de la saison 2005/2006, il est même le n°1 à la moyenne des scores de tous les Etats-Unis. Connaissant la qualité du golf universitaire US d’où sont sortis tous les champions du top 10 mondial, Rhys Davies était promis aux plus belles destinées.
Le Gallois va d’abord tenter sa chance quelques mois sur le circuit asiatique avant d’admettre que le vrai circuit où il devait mûrir est le circuit européen. Aujourd’hui, il peut aspirer à de nouvelles ambitions. Car dans quelques mois, la Ryder Cup va se disputer dans son pays, à Celtic Manor. Et porter les couleurs de l’Europe devant son public serait le rêve. « Je ne préfère pas y penser, ce n’est dans mes objectifs cette année », répond avec sagesse l’intéressé. « Avant de songer à un tel honneur, je dois tout faire pour intégrer le top 50 mondial », conclut le vainqueur du Trophée Hassan II, aujourd’hui 81e mondial. Rhys Davies est donc bien parti pour marcher sur les traces de Ian Woosnam, le plus grand golfeur de l’histoire du Pays de Galles.
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Serghini et El Hassani sur la bonne voie |
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Face aux pros du circuit européen, nous n’étions pas très optimistes sur les chances de nos joueurs. Ils étaient trois à porter nos couleurs : Fayçal Serghini et Younès El Hassani, rejoints par le jeune Reda Ghazali qui bénéficie du forfait de dernière minute du français Jean-François Remésy. « Aucune chance », disaient certains, « une vraie débâcle », prédisaient les plus pessimistes.
Détrompez-vous, nos champions se sont bien battus et deux d’entre eux ont passé le cut. A la lecture des résultats, certes ils ne sont ni sur le podium, ni dans le top ten, mais Serghini, 56e, et El Hassani, 62e, ont su faire face à la pression et à la tension que suscite ce genre de compétition, surtout quand elle se joue à domicile, devant son public. Il fallait voir la joie de Fayçal Serghini au soir du cut, félicité par son coach français, Benoît Willemart. Ou le sourire radieux de Younès El Hassani, ravi de poursuivre l’aventure du week-end.
Il suffisait de lister les pros éliminés par le cut pour apprécier à leur juste valeur leurs résultats : Daniel Brooks, vainqueur du Samanah Masters, Santiago Luna, ex-vainqueur de trois éditions du Trophée Hassan II, Paul MacGinley, guest star du précédent trophée, les Français comme Christian Cevaer et François Delamontagne, Michael Hoey, ex vainqueur du Moroccan Classic…
S’ils avaient la possibilité de jouer plus souvent sur les tournois à l’étranger, ne serait-ce que l’Alps Tour pour se confronter davantage à l’élite, nos joueurs marocains pourraient acquérir de l’expérience, du rythme dans la compétition et apprendre à gérer la pression. Ils ont le talent, la volonté et la fougue. Il leur manque juste d’évoluer davantage à haut-niveau.
Le golf exige également un accompagnement financier, pour ne pas dire un investissement de la part des sponsors, pour que nos joueurs vivent pleinement leur carrière de professionnel. Car ce n’est pas les quelques 3 000 euros qu’ils ont gagné au Royal Golf Dar es Salam qui suffiront à se payer une saison dans son intégralité.
Dans la pépinière du golf marocain, des champions en herbe attendent et espèrent arriver au top niveau. Mais il faut que les sponsors décident un jour de les prendre en charge. Avec l’entrée récente du golf aux Jeux Olympiques en 2016, c’est une question cruciale pour l’avenir du sport national. |
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L’art déco marocain se conjugue à merveille avec le golf |
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L’ATH a mis en place de gros moyens pour la préparation de cette édition. En effet, outre le côté sportif, un village a été conçu avec une belle touche de l’art déco marocain. Des stands dont les façades ont été décorées avec des Zelliges et des colonnes comme on voit dans nos édifices. Tout a été fait pour rappeler le magnifique cachet marocain qui est notre spécificité et notre histoire.
Une magnifique idée qui n’a pas laissé indifférent les nombreux visiteurs, qui ont pu apprécier cette innovation ‘‘ Nous sommes bien au Royaume du Maroc’’ ça se voit et ça se lit à chaque endroit. Dès l’entrée du Royal Golf de Dar Es Salam ; comme celui du Royal Golf de Mohammedia, le cachet du Maroc est bel et bien visible et se conjugue à merveille avec ces deux événements royaux |
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European Tour Productions, en partenariat avec IMxG est le producteur et le distributeur mondial le plus prolifique pour les programmes de golf avec une production annuelle de 700 heures. Le contenu est diffusé autour du monde sur tous les supports médiatiques. |
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La 37ème édition du Trophée Hassan II est
diffusée dans le monde entier grâceà L’European Tour Productions |
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Une programmation de top niveau pour des audiences au niveau mondial
Les caractérisitiques de la
programmation:
•Couverture de tous les événements
de l’European Tour par des transmissions en direct soit sur les réseaux
des pays hôtes soit sur des réseaux
mondiaux.
• La production de la Ryder Cup.
•Un programme d’une heure sur les
faits marquants de tous les événements du Tour.
• Un programme du style magazine
hebdomadaire sur l’European Tour.
•Couverture en direct d’événements choisis et des faits marquants de
l’European Seniors Tour et du Challenge Tour.
• Nouvelles, statistiques, résumé vidéo et scores en temps réel sur le site www.europeantour.com
• Couverture radio en direct sur
les marches locaux et bulletins de
presse quotidiens distribués à 160
stations de radio dans 80 pays avec
une audience pouvant dépasser les
100 millions d’auditeurs.
L’European Tour Productions est
regardé par les amateurs enthousiastes de golf sur les six continents
grâce à un vaste réseau de médias
partenaires, incluant notamment : le
Golf Channel (Amérique du Nord et
Japon), la BBC (Royaume-Uni), Sky
Sports (Royaume-Uni), Eurosport
(Paneuropéen), Canal + (France,
Scandinavie, Espagne), Premiere
(Allemagne), JGolf (Corée), CCTV& GDTV (Chine), et Ten Sports (Inde).
Des possibilités de sponsorisation
existent pour des sociétés internationales qui seraient intéressées d’aligner leur marque sur les marchés
convoités de l’European Tour.
Les avantages de l’European Tour
Productions:
•Un personnel de production de haute qualité, expérimenté et spécialisé.
• Un réseau de distribution couvrant
le monde entier.
•Une grande expérience des medias
traditionnels et des nouveaux médias
•Une grande expertise pour le développement et la commercialisation
des sites Web.
•La maximisation de la valeur pour
les sponsors sur tous les supports médiatiques.
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L’heure du sacre Sous la présidence de SAR le Prince Moulay Rachid et SAR la Princesse Lalla Meryem |
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Pour clôturer en apothéose, la 37ème édition du trophée Hassan II, et la 16ème édition de la Coupe Lalla Meryem, vainqueurs et finalistes ont reçu des mains de SAR le prince Moulay Rachid et de SAR la princesse Lalla Meryem les prix qu’ils ont amplement mérités.
Le fameux poignard en or à été remporté par Rhys Davies
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